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Pourquoi la preuve d’origine humaine est devenue nécessaireCe document fondateur expose la thèse intellectuelle, technique et philosophique à l’origine du projet HumanOrigin™. Il ne s’agit ni d’un pitch commercial ni d’un document marketing, mais d’un cadre de pensée structurant destiné à rester valide dans le temps.
1. Constat fondamental — Le problème n’est pas l’IA, le problème est la preuvePendant des décennies, le monde numérique a fonctionné sur une hypothèse tacite : les contenus produits étaient présumés humains. Cette présomption n’avait pas besoin d’être démontrée, car aucune technologie ne permettait de produire à grande échelle des contenus indiscernables de ceux d’un humain.L’émergence des systèmes d’intelligence artificielle générative a fait disparaître cette hypothèse. Nous sommes entrés dans un monde où la question centrale n’est plus seulement la véracité ou la qualité d’un contenu, mais son origine.
2. L’impasse de la détection IALa réponse intuitive au problème de l’IA générative a été la détection. Cette approche consiste à tenter d’identifier a posteriori si un contenu a été produit par une machine.Cette stratégie repose sur une asymétrie structurellement perdante : les modèles génératifs évoluent rapidement, tandis que les détecteurs ne peuvent que réagir. Plus un modèle est performant, plus il devient indétectable.La détection est par nature probabiliste, opaque et contestable. Elle produit des soupçons, pas des preuves. Or, aucun standard juridique, scientifique ou sociétal ne peut se construire durablement sur un soupçon.
3. Changement de paradigme — De la détection négative à la preuve positiveHumanOrigin opère un changement de paradigme fondamental. Plutôt que de chercher à détecter ce qui serait artificiel, le système vise à certifier ce qui est humain.Il ne s’agit plus d’exclure ou de disqualifier, mais de fournir une preuve volontaire et explicite d’origine humaine. Cette preuve ne juge pas la valeur du contenu, mais atteste des conditions dans lesquelles il a été produit.HumanOrigin n’est pas un outil de sanction ou de contrôle. C’est un outil de traçabilité assumée.
4. Pourquoi la preuve doit être comportementaleLe contenu final — texte, image, code — est aujourd’hui parfaitement imitable par des systèmes automatisés. En revanche, le processus de production humaine laisse des traces difficiles à reproduire.L’écriture humaine est caractérisée par des micro-variations, des hésitations, des irrégularités rythmiques, des décisions non optimisées. Ces éléments ne relèvent pas du style, mais du comportement.HumanOrigin observe ces dynamiques de production, et non le résultat final. Il s’intéresse au « comment », pas au « quoi ».
5. Pourquoi HumanOrigin n’est pas une IAHumanOrigin fait un choix radical et assumé : ne pas reposer sur une intelligence artificielle auto-apprenante.Un système de preuve doit être explicable, stable et auditable. Il doit pouvoir être compris sans intermédiaire, et contesté le cas échéant.HumanOrigin repose sur des règles claires, des indicateurs lisibles et des heuristiques assumées. Il ne promet pas une vérité absolue, mais une base factuelle minimale, reproductible et interprétable.
6. Positionnement philosophique — HumanOrigin comme témoinHumanOrigin n’est ni un juge, ni un arbitre, ni un oracle. Il n’a pas vocation à trancher seul des litiges ou à remplacer l’humain.Son rôle est celui d’un témoin technique : attester qu’à un instant donné, dans des conditions données, un humain était à l’origine d’un contenu.Cette attestation ne met pas fin au doute, mais elle réintroduit un socle factuel dans un monde où l’origine est devenue incertaine.
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